HISTOIRE DES NOMS DE LIEUX

Maison Antoine-Lacombe


Antoine Lacombe, cultivateur né à Saint-Paul-de-Lavaltrie en 1803, s'établit à Saint-Charles-Borromée en 1834. En 1847, il fait bâtir
une maison en pierre de taille désignée aujourd'hui Maison Antoine-Lacombe. Entre 1849 et 1862, Édouard Scallon, maire de la municipalité, l'habite.

Entre 1965 et 1968, maître Serge Joyal, propriétaire jusqu'en 1979, décide de restaurer la demeure plus que centenaire avec l'aide du Père Wilfrid Corbeil, clerc de Saint-Viateur et artiste réputé (la rue du musée d'art de Joliette porte son nom, de même que le musée). Le ministère de la Culture et des Communications la classe monument historique le 29 mars 1968.
 
Une vingtaine de propriétaires s'y succèdent et, en 1987, la Municipalité de Saint-Charles-Borromée la loue, puis en devient propriétaire en 1988.

 

Centre Saint-Jean-Bosco

Jean Bosco, prêtre italien, naît à Castelnuovo d'Asti le 15 août 1815.

Élevé par une mère pieuse, Marguerite Acchiena, veuve de François Bosco (mort en 1817), dans une atmosphère de sobriété, d'amour du travail et du goût de la prière.

Ordonné prêtre à Turin le 5 juin 1841, il se consacre aux pauvres, aux malades et aux prisonniers. Il enseigne la catéchèse à des enfants d'un quartier populaire de Turin. Il ouvre l'Oratoire de Saint-François-de-Sales, où les jeunes peuvent recevoir une formation générale, professionnelle et religieuse.

Assisté de quelques prêtres collègues, il fonde la Société de Saint-François-de-Sales (1859) et l'Institut des Filles de Marie Auxiliatrice (1872), dont les membres s'appellent Salésiennes et Salésiens. Ces congrégations sont vouées à l'éducation des enfants pauvres.

On décrit Jean Bosco comme simple, souriant, ferme mais sans austérité. Il voyage en Europe où il connaît une grande popularité. Célèbre autant comme thaumaturge que prédicateur, il meurt à Turin en 1888.

Pie XI le béatifie le 2 juin 1929 et Pie XII le nomme patron des apprentis en 1958. On le fête le 31 janvier.

 

Centre Alain-Pagé

 
Fils d'Édouard Pagé et de Marie-Rose Turcotte, Alain Pagé naît le 20 mai 1941 à Berthierville. Après des études classiques au Séminaire de Joliette (1952-1959), il entreprend des études théologiques à Rome, où il reçoit un doctorat en 1969.

Alain Pagé est ordonné prêtre le 9 mai 1964 à Berthierville par Monseigneur Édouard Jetté. Desservant à la communauté
chrétienne de Lorenzo-Gauthier (1976-1980), il est le second curé de la nouvelle paroisse Notre-Dame-de l'Entente (1987-1991).

Assassiné en Haïti le 17 janvier 1991, le centre récréatif devient le centre communautaire Alain-Pagé en sa mémoire.

Le curé Pagé est inhumé à Berthier.

 

Parcs Saint-Jean-Bosco et Maria-Goretti

Monseigneur Papineau, évêque du diocèse de Joliette, achète en 1938 un terrain de 24 arpents près de la rivière L'Assomption au nom de la Corporation épiscopale. En 1940, quatre arpents s'y ajoutent. En 1941, à la suggestion de l'évêque diocésain, l'Association du Terrain de jeux Saint-Jean-Bosco est fondée.

Dès 1939, des milliers d'arbustes sont arrachés, le sol aplani, une tente dressée, des jeux construits, une maison d'été, en place en 1938, réparée.

Joliette fournit quelques centaines de dollars et des chômeurs embauchés comme salariés. Des citadins généreux versent des dons. L'évêque puise plusieurs milliers de dollars au fonds commun des oeuvres diocésaines. Le gouvernement fédéral octroie  5 772,86 $ et le provincial 5 300 $. C'est au provincial que l'on doit la route qui relie le terrain à la rue de la Visitation. Une partie du chemin Bosco prend le nom de chemin du Golf à l'ouverture du golf en 1951.

Le 24 juillet 1939 est la date d'ouverture officielle du terrain de jeux Saint-Jean-Bosco. Monseigneur Papineau bénit le terrain de jeux et rappelle aux enfants que ces amusements sont pour conserver leurs âmes bonnes. Le but poursuivi s'avère religieux et social.

Le Bulletin paroissial de Saint-Charles-Borromée de 1943 rapporte que la Fédération joliettaine des œuvres de charité accorde une aide annuelle.

Le terrain accueille quotidiennement 175 enfants en 1939; 225 en 1940; 275 en 1941; et 400 en 1941.

Aucune statistique relatant les présences dans les quatre décennies subséquentes n'est disponible.

Lorsque la municipalité de Saint-Charles-Borromée signe un bail emphytéotique en 1986, tout est à faire.

Le parc Bosco accueille entre 1989 et 1999 de 175 à 360 enfants qu'animent une vingtaine de moniteurs et monitrices.

Un terrain de baseball, une aire de jeux, une plage et une rampe de mise à l'eau occupent le parc Maria-Goretti, ouvert aux filles dans les années 1940.

 

Histoire des noms de rues
L'histoire des noms des rues de Saint-Charles-Borromée est aussi disponible à l'hôtel de ville.
 
 

Calendrier des matières résiduelles

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